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Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /Fév /2009 18:21

Nzdun031blog Les vacances studieuses sont terminées et il faut préparer les vacances sportives avec numéros 1,2,3,4 et 5. Est-ce bien raisonnable ? Sûrement pas, mais cela n’arrive qu’une fois par an…
Quant aux journées passées dans les archives, tout simplement passionnantes. Accueil chaleureux et efficace, expérience nouvelle, mais après sept heures d’affilées, on sort avec la tête comme un monument historique qui a besoin d’un sérieux ravalement. La solution était à portée de métro et nous avons fait une cure de cinéma. (Voir plus tard.) Mais la raison la plus importante pour notre déplacement : un dîner avec Lucas Vuilleumier dont le blog « Ephermerveille » est littéralement incontournable. Ne perdez pas de vue ce garçon, formidablement doué, dont les idées se bousculent et se chevauchent. Il vous réservera plus d’une surprise.

Un joli cadeau au retour, la note de GÉRALDINE sur "Et le bébé était cuit à point". Il est ravi.

Par MARY DOLLINGER - Publié dans : Créer - Communauté : manuscrits en ligne (romans)
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Dimanche 15 juillet 2007 7 15 /07 /Juil /2007 00:12


Par MARY DOLLINGER - Publié dans : Créer
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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /Mars /2007 18:43

Y-a-t-il un lien entre l'insomnie et création littéraire ? Ou plus exactement est-ce-que l'une chasse l'autre ? Je suis une insomniaque invétérée, une habituée des heures qui ne passent pas et des minutes qui s'éternisent. Tout cela devient une habitude qui me dérange à peine. En résumé, je suis une insomniaque heureuse. Obj025
L'insomnie est quelque chose de très personnel, un monde privé où l'on existe en solitaire, et qui ne se partage pas, une sorte de jouissance négative. Depuis quelques années mes insomnies sont exculsivement employées à la recherche d'un mot, d'une phrase, d'une page, d'une chute, en somme la nuit, je profite de mon état d'éveil pour essayer d'aller de l'avant avec le projet en cours. Et vraiment en ce moment mes nuits sont plutôt stériles, ce qui me semble terriblement injuste. Je veux bien ne pas dormir, mais au moins que cela soit utile. Alors depuis deux nuits je dors, comme un bébé, d'un sommeil innocent avec des rêves sages, pour me réveiller tout étonnée de cette nuit opaque qui passe comme un éclair, sans laisser ni traces, ni souvenirs. Presqu'une supercherie. Et la raison est totalement évidente : avant hier j'ai rajouté 5 pages à un projet ancien, un peu loufoque, mais que j'aime bien et 3 pages à mon roman. Cela peut vous sembler peu, mais pour moi, c'est quasiment miraculeux et va me tenir en haleine un long moment. Combien de temps vais-je dormir sur cet effort inhabituel ? Peut-être encore une nuit ou deux. Si au lieu de créer la nuit, je pouvais écrire le jour la vie serait plus simple. Mais est-ce-que je suis prête à abandonner ces moments de solitude intense ? Ne suis-je pas en quelque sorte un accro de la nuit blanche ? Alors pourquoi ne fais-je pas comme mon héroïne, me lever la nuit pour écrire ? Tout simplement parce que l'effort serait trop grand, le risque de fatigue évident, et le sommeil prendra le dessus tout de suite.
J'attends ce soir avec curiosité pour connaître le ratio entre pages écrites et nuits de sommeil. Je ne manquerai pas de vous tenir au courant.

Par MARY DOLLINGER - Publié dans : Créer
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